Les Français et l’éco-rénovation : étude Franfinance et CSA

LES FRANÇAIS ET LEURS LOGEMENTS

 

…Une opinion encore plus marquée chez les séniors. En effet, quel que soit le paramètre étudié, les aînés attribuent de meilleurs résultats à leurs logements que les plus jeunes. On le voit par exemple en ce qui concerne l’isolation.  65% des Français pensent que leur logement actuel est bien isolé, mais, si l’on prend en compte uniquement les réponses des 65 ans et plus, ce pourcentage grimpe à 72%. Même constat sur la question du logement et du respect de l’environnement : 71% des séniors répondent favorablement à cette interrogation contre 61% des Français au global.

Près de la moitié (47%) des Français déplorent le fait que leur logement soit trop dépendant aux énergies fossiles. Ce constat concerne plus particulièrement les catégories socio professionnelles les plus faibles (53%) mais également les habitants de certaines régions. De fait, 65% des Français résidant dans le Nord et 63% de ceux habitant dans l’Est trouvent qu’ils consomment trop d’énergies fossiles.

Concernant l’électricité, 40% des Français jugent leur logement trop gourmand. Les jeunes sont plus nombreux à partager cette opinion : 53% des 18-24 ans et 52% des 25-34 ans estiment que leur habitation actuelle consomme trop d’électricité. Constat partagé également par 46% des résidents en appartement contre seulement 37% chez les Français en maison individuelle.

Dans une moindre mesure, 1 Français sur 5 considère que son logement consomme trop d’eau. Cette proportion grimpe à 29% chez les 25-34 ans et 32% chez les 18-24 ans.

Parmi les connaisseurs, une forte proportion de CSP + : 21% pensent tout à fait savoir à quoi cela correspond contre 11% des catégories socio professionnelles les plus faibles.  En parallèle, 67% des Français habitant dans une maison individuelle s’estiment également informés sur le sujet contre des résidents en appartement (57%) et en HLM (46%).

ECO RENOVATIONS : MOTIVATIONS DES FRANÇAIS

 

Il s’agit principalement des plus de 65 ans (56%) et de Français habitant dans une maison individuelle ou un pavillon (50%). 10% des Français souhaiteraient même en réaliser de nouveaux !

Les principales raisons évoquées ? Les économies d’énergie, 83% des Français ayant entrepris des travaux d’éco-rénovation l’ont fait pour ce motif. Viennent ensuite l’amélioration du confort de vie (65%) et la volonté de réduire son impact sur l’environnement (41%).  Enfin, presque 1/3 des concernés (31%) ont réalisé ces aménagements pour augmenter la valeur de leur patrimoine, en particulier les hommes (40% contre 23% de femmes).

1 Français sur 5 souhaiterait entreprendre des travaux d’éco-rénovation chez lui. Ce pourcentage grimpe même à 31% pour les 18-24 ans qui semblent soucieux d’améliorer les performances énergétiques de leurs logements alors qu’ils sont 78% à n’avoir jamais réalisé ce type de travaux.

Les raisons qui pousseraient les Français à entreprendre ces chantiers sont les mêmes que pour ceux l’ayant déjà fait. Il s’agirait en premier lieu de faire des économies d’énergie (83%), ce pourcentage grimpe à 95% chez les 25-34 ans. Cela serait ensuite un moyen d’améliorer le confort de vie pour 57% des Français qui souhaitent en réaliser, et particulièrement chez les Parisiens (74%).  Enfin, ces travaux permettraient de limiter son impact sur l’environnement pour 46% des concernés.

Le fait d’être locataire est un vrai frein à l’entreprise de travaux d’éco-rénovation. 38% des Français qui ne souhaitent pas en réaliser ne le font pas car ils sont locataires et ne souhaitent pas investir dans un logement qui ne leur appartient pas.  C’est particulièrement vrai pour les 18-24 ans qui sont 65% à partager cette opinion. On note aussi que 18% de ceux qui ne comptent pas réaliser ces travaux sont locataires et pensent ne pas avoir le droit de le faire ! Cette idée reçue concerne particulièrement les jeunes entre 18 et 24 ans et les catégories socio professionnelles les plus faibles qui sont respectivement 41% et 24% à penser cela (contre 10% des seniors et 16% des CSP+ par exemple).

Autre frein identifié : le prix. 19% des Français qui ne souhaitent pas faire de travaux d’éco-rénovation pensent qu’ils sont trop coûteux.

REALISATION ET BUDGET

 

77% des Français ayant réalisé des travaux d’éco-rénovation ont amélioré leurs fenêtres, en faisant ainsi l’élément le plus remplacé.  Les seniors sont particulièrement attentifs à ce paramètre : 87% des plus de 65 ans ayant réalisé des travaux ont remplacé leurs fenêtres. Les jeunes adultes quant à eux accordent plus d’attention aux moyens de production d’électricité domestique (panneaux solaires, éolienne…). A titre d’exemple 44% des 24-34ans ayant réalisé des travaux d’éco-rénovation ont installé ce type d’équipement contre 15% des séniors seulement.

Les Français réalisent ce genre de travaux toute l’année. Seul l’hiver est moins populaire.  On note que tout ce qui touche à l’isolation (intérieur, extérieur, toiture…) est plus souvent réalisé en été : 21% des Français ayant amélioré leur isolation l’ont fait sur la période estivale contre 7% en hiver par exemple. Les installations de moyens de production d’électricité domestique sont également plus réalisées en été (5% des Français concernés).

L’automne s’impose comme la saison de prédilection pour changer son système de chauffage (21% des concernés l’on changé à cette période contre 10% en hiver par exemple) et son chauffe-eau (16%).

Au printemps, les Français qui réalisent des travaux se concentrent davantage sur le remplacement des fenêtres. En effet près d’un tier de ceux qui posent leurs fenêtres le font en cette saison (31% contre 7% en hiver par exemple). Il en va de même pour les systèmes de ventilation, 15% des Français effectuant des travaux les changent au printemps (contre 7% en hiver, saison la moins propice aux travaux d’éco-rénovation).

A l’avenir, s’ils devaient engager ce type de travaux, 61% des sondés feraient appel à un professionnel. C’est par exemple le cas de 73% des retraités.

Bricoleurs, environ 1 Français sur 5 (21%) les réaliserait lui-même si les aménagements souhaités ne sont pas trop techniques à réaliser. Certains sont prêts à aller plus loin en réalisant eux même des travaux complexes. C’est le cas de 6% des Français, majoritairement des hommes (9% contre 4% de femmes) et des habitants de pavillons ou maisons individuelles, 8%.

Les jeunes quant à eux, n’hésiteraient pas à faire appel à leur entourage. 21% des 18-24 ans et 18% des 25-34 ans mobiliseraient leurs proches contre 12% des Français en général.

Retrouvez dans le tableau ci-dessous le budget prévu par les Français ayant déjà réalisé les travaux concernés :

Exemple : 39% des Français ayant remplacé leurs fenêtres avaient un budget compris entre 1 501 et 5 000 euros.

On note également que 37% des Français seraient prêts à souscrire un crédit à la consommation pour réaliser des travaux d’éco-rénovation.

Afin de faciliter et d’encourager la réalisation de travaux d’éco-rénovation, l’Etat a mis en place plusieurs aides au financement.

La plus connue est la TVA à taux réduit : 71% des Français la connaisse et 23% l’ont déjà utilisée. Les hommes sont plus concernés, ils sont 27% à avoir déjà eu recours à la TVA à taux réduit contre 19% des femmes. Cette aide est également populaire chez les habitants de l’Ouest de la France. Près d’un tier (31%) l’a déjà utilisé contre 14% dans le Nord par exemple.

En seconde position on retrouve le chèque énergie. Les Français appartenant aux catégories socio professionnelles les moins élevées sont 73% à connaître cette aide (contre 67% des CSP+ par exemple) et 15% à l’utiliser (contre 3% des retraités par exemple).

Le podium est complété par l’Eco Prêt à Taux 0% : 64% des Français le connaissent, 6% l’utilisent.

Avec seulement 16% des Français au courant de son existence et 3% des Français qui l’utilisent, le CITE (Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique) figure en dernière place du classement. On note cependant que les hommes sont plus informés que les femmes. 1 homme sur 5 déclare connaitre le CITE contre 12% des femmes.

MÉTHODOLOGIE ET SOURCES

Méthodologie de l’étude CSA pour Franfinance

Etude réalisée sur un échantillon représentatif de la population française soit 1 010 personnes âgées de 18 ans et plus. Données récoltées en avril 2019

Vous trouverez l’étude complète ici : https://www.franfinance.fr/wp-content/uploads/2019/05/etude-francais-travaux-eco-renovation-csa-franfinance.pdf

Vous trouverez l’infographie ci-dessous :

Le marché français du matériel de terrassement neuf : bilan 2018 et perspectives 2019

Infographie BTP – Volume marché des engins de terrassements neufs CISMA 2018 2019

 

Légère hausse 2018…

Le marché des engins de terrassement neuf termine donc l’année 2018 par une nouvelle hausse de 2%, établissant d’ailleurs un record de ventes depuis la crise de 2018, selon le secrétaire général adjoint du CISMA en charge du pôle économique, Rudolph Ganzel.

Malgré une légère baisse de 2%, c’est la pelle compacte qui est restée en tête des ventes 2018 tous matériels confondus, avec 11 300 unités vendues. Pelle compacte et chargeuse-pelleteuse mises à part (- 5%), tous les autres segments ont vu leurs ventes augmenter l’an dernier.

Dans l’article consacré à cette étude du CISMA, LeMoniteurMatériels.fr met également en exergue 2 chiffres qui ont retenu notre attention : la part des achats par les sociétés de location sur deux segments particuliers.

Ces sociétés ont en effet baissé de 15% leurs investissements dans les mini-excavatrices, expliquant ainsi en partie la baisse de 2% de ces engins, au profit notamment des chargeuses sur pneus : +91% sur cette typologie de matériel, selon l’estimation du Cisma !

 

… marché stable en 2019.

Travaux lancés en 2018, commandes réalisées, ensemble du marché de la construction ou détails des marchés spécifiques comme la démolition ou le recyclage : les analystes du CISMA ont étudié de nombreux critères pour établir la météo des ventes d’engins de terrassement pour 2019.

Leur conclusion : des volumes de ventes qui devraient être relativement similaires à l’an passé, avec un probable tassement des engins compacts au profit des engins de route plus lourds.

Pour en savoir plus, lisez l’article du Moniteur Matériels et rendez-vous sur le site du CISMA.

 

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Les Français et la High-Tech : étude Franfinance et CSA

 

Equipement High-Tech des Français

Très présente depuis des décennies, la télévision a encore sa place dans 85% des foyers Français. Elle est plus populaire chez les plus de 64 ans qui sont 92% à en posséder une que chez les 18-24 ans où le taux de possession ne dépasse pas 80%. Le petit écran est talonné par les ordinateurs et tablettes également présents chez 85% des Français et chez 93% des séniors. Enfin, 4 Français sur 5 sont équipés d’un smartphone et 1 sur 5 âgé de 25 à 34 ans souhaite en changer.

 

Possédées par 1/3 des Français, les enceintes nomades sont les produits connectés les plus populaires, particulièrement prisées des jeunes. 47% des 18-24 ans déclarent en posséder. Il en va également de même pour les 35-49 ans. Parmi les appareils connectés portatif, on retrouve également les objets connectés dédiés à la santé comme les trackers d’activité, les tensiomètres, les balances… Près d’1 Français sur 5 déclare en posséder et 12% n’en ont pas mais souhaiteraient en acquérir. Près d’un quart des séniors en sont d’ailleurs équipés (24% des plus de 65 ans). On note également que 11% des Français ont à leur poignet une montre connectée et 13% des Français aimeraient en posséder une. La technologie fait également son apparition au cœur des foyers : 21% des Français possèdent de l’électroménager connecté et 12% sont équipés en domotique.

 

Cela concerne entre autres 66% des femmes (contre 55% des hommes). Les hommes quant à eux changent plutôt selon leurs envies (27% contre 23% sur l’ensemble des Français) ou à chaque nouvelle innovation (5% contre 3% sur l’ensemble des Français).  Enfin, 12% des Français estiment qu’ils changent leurs appareils toujours à la même fréquence, tous les 2 ans par exemple.

 

C’est particulièrement le cas des Français les plus âgés. 54% des 50-64 ans et 60% des plus de 64 ans déclarent recycler leurs vieux appareils. Les plus jeunes ne sont que 17% à y avoir recours.  En effet, les 18-24 ans préfèrent plutôt revendre (46% contre 28% pour l’ensemble des Français) ou conserver (45% contre 24% pour l’ensemble des Français) leurs objets High-Tech inutilisés. Enfin, 35% des Français donnent leurs anciens appareils, il s’agit principalement des plus de 64 ans qui sont 45% à opter pour cette solution.

 

Les français et leurs achats High-Tech 

Pour ce faire, 64% font des recherches sur plusieurs sites internet. C’est par exemple le cas de 69% des hommes et de 69% des 35-49 ans. Soucieux de faire des économies, 52% des Français déclarent attendre les soldes pour acheter des produits High-Tech, c’est par exemple le cas de 56% des femmes. Certains préfèrent vérifier directement en magasin pour comparer les prix. C’est le cas de 47% des Français et particulièrement des plus de 64 ans qui sont 54% à se déplacer en boutique pour traquer les bonnes affaires.

 

Différentes options s’offrent aux internautes. 57% des Français achètent sur des sites e-commerce généralistes, ce chiffre s’élève à 68% pour les 18-24 ans. 34% des Français préfèrent quant à eux chercher directement sur des sites spécialisés dans l’objet qu’ils recherchent. C’est par exemple le cas de 41% des hommes (contre seulement 28% des femmes). A la recherche de bonnes affaires, 19% se tournent vers des sites de ventes événementielles et 6% sur des sites de revente entre particuliers.

69% des Français achètent également leurs appareils en magasin, notamment les plus de 64 ans qui sont 77% dans ce cas.

 

Pour s’équiper en télévision 54% des Français désireux d’en acquérir une ont un budget compris entre 300€ et 999€. 16% ont en revanche un petit budget (entre 50 et 300 euros), c’est notamment le cas des femmes qui sont 26% dans ce cas. Pour un ordinateur ou une tablette, 48% de ceux souhaitant en acheter pensent également dépenser entre 300 et 999 euros. Concernant les smartphones, plus de la moitié des Français qui pensent en acheter un prochainement (56%) dépenseront moins de 300 euros pour s’en procurer, somme qui ne permet pas de s’offrir des téléphones récents de grandes marques.

Lire 16% des Français qui ont déjà une TV mais souhaitent en changer OU qui n’en n’ont pas mais souhaitent en acheter ont un budget compris entre 50 et moins de 300 euros pour s’équiper.

 

Cette pratique est plus généralisée chez les femmes et les 50-64 ans qui sont respectivement 27% et 31% à préférer ce mode de paiement. 37% des habitants de la région Provence Alpes Côte d’Azur déclarent également payer leurs achats en plusieurs fois sans frais. 72% des Français optent généralement pour un règlement comptant, c’est par exemple le cas de 81% des 35-49 ans. On note également que 2% des Français souscrivent régulièrement des crédits à la consommation pour s’équiper en appareils électroniques.

 

Avenir de la High-Tech

C’est par exemple le cas de 72% des hommes contre 56% des femmes. Le sujet interpelle également plus les Franciliens (71%) et les catégories socio professionnelles supérieures (70%).

 

Les femmes sont un peu plus méfiantes que les hommes : elles sont 83% à avoir peur que leurs données soient divulguées contre 78% des hommes. Il existe également de légères disparités sur le territoire national à ce sujet. 72% des habitants de la région PACA s’inquiètent de la sécurisation de leurs données personnelles contre 89% des habitants de l’Occitanie.

 

C’est particulièrement vrai pour les 18-24 ans et les Franciliens qui sont respectivement 88% et 86% à partager cette idée. Autre avantage de l’intelligence artificielle et des objets connectés : ils permettent de proposer des produits et services adaptés aux besoins des utilisateurs. C’est en tous cas l’avis de 64% des Français. Cette opinion est particulièrement partagée par les jeunes (77% des 18-24 ans) et les habitants de l’agglomération parisienne (72%).

 

Méthodologie et sources

Méthodologie de l’étude CSA pour Franfinance : Etude réalisée sur un échantillon représentatif de la population française soit 1 001 personnes âgées de 18 ans et plus. Données récoltées en décembre 2018.

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Le Noël des Français : étude Franfinance et CSA

Le Noël des Français

Les cadeaux de Noël arrivent en tête de classement. Cette année 89% des Français pensent offrir ou recevoir un  cadeau à cette occasion. Vient ensuite le repas de fête : 85% des Français ont prévu un repas pour l’occasion chez eux ou chez un proche. Cela concerne particulièrement les habitants des petites villes : 91% d’entre eux ont prévu un déjeuner ou un diner de Noël. Au sujet des décorations de Noël, 69% des Français en installeront cette année.

Noël est la fête familiale par excellence. Pour 92% des Français concernés cela sera l’occasion de réunir la famille et/ou la belle-famille pour un moment de convivialité. Près d’un Français sur 5 (19%) partagera ce moment avec sa belle-famille. Parmi les Français qui passeront les fêtes seuls, on retrouve un plus fort pourcentage de personnes âgées, 5% des plus de 65 ans et 5% des retraités sont concernés. Du côté des plus jeunes, on inclut également les amis : 10% des 18-24 ans déclarent en effet fêter Noël avec des copains.

52% de ceux qui fêtent Noël reçoivent des convives chez eux (dans le cas où plusieurs repas sont prévus, on peut être à la fois hôte et invité). C’est particulièrement vrai pour les séniors qui sont 65% à réunir leurs proches à leur table. Près d’un tiers des Français (31%) fêteront quant à eux Noël à moins de 50km de chez eux. Seule une minorité (9%) pense parcourir plus de 500 kilomètres cette année.

Près de la moitié des concernés (47%) déclare ne faire aucun effort financier particulier sur cette période. C’est le cas par exemple de plus d’un homme sur deux (54%). En revanche, 38% des Français économisent sur quelques mois pour faire face aux dépenses. C’est par exemple le cas pour 42% des femmes (contre 1/3 des hommes), 49% des 18-24 ans, et 54% des familles de 3 enfants. 15% des Français quant à eux, partagent les dépenses avec les proches qui seront à leur côté pendant les fêtes. Cela se fait particulièrement dans le Sud-Ouest où 21% des concernés optent pour cette solution. Les 25-34 ans sont également séduits par cette façon de faire : 21% comptent partager les frais avec leur famille et amis.

 

Cadeaux de Noël

Les femmes et les seniors sont particulièrement concernés. 46% des Françaises et 47% des plus de 65 ans envisagent d’en offrir à leurs proches. Le livre rencontre également beaucoup de succès dans l’agglomération parisienne : 30% de ses habitants pensent offrir ET recevoir un livre.

Autre incontournable de Noël : les jouets. 1 Français sur 2 prévoit d’en offrir cette année. Cette proportion grimpe même jusqu’à 62% chez les 35-49 ans qui comptent faire des cadeaux, plus susceptibles d’avoir des enfants dans leur entourage. On note également que :

62% des 18-24 ans s’attendent à recevoir de l’argent à Noël et 49% des plus de 50 ans songent à en offrir
49% des jeunes et 32% des hommes pensent recevoir un cadeau high-tech / électroménager cette année
– Plus d’une femme sur deux s’attend à recevoir un cadeau mode / esthétique

Le budget cadeau augmente avec l’âge. Si les 18-24 ans ont un budget de 227 euros en moyenne, cette somme atteint 343 euros chez les 35-49 ans et 440 euros chez les plus de 65 ans. Le budget cadeau diffère également selon les régions. C’est dans l’ouest qu’il est le plus bas avec une moyenne de 317 euros par personne, tandis que dans l’est de la France, celui-ci s’élève à 484 euros. En moyenne, les Français offrent des cadeaux à 8 personnes avec une moyenne de 2,7 cadeaux par personne.

Il est intéressant de noter que les femmes ont un budget cadeau plus élevé que les hommes (373 euros contre 341 euros), offrent des cadeaux à plus de personnes (8,8 personnes contre 7,1) et offrent en moyenne plus de cadeaux par personne (3 contre 2,4).

37% ont fait leurs achats dès novembre et les feront, pour 25%, début décembre afin d’éviter les écueils de dernière minute. Certains sont encore plus prévoyants. En effet, 17% des Français ont acheté leurs cadeaux entre septembre et octobre et 10% les achètent tout au long de l’année. A l’inverse, on compte aussi quelques retardataires qui prévoient de trouver les cadeaux 10 jours avant Noël (8%), et 2% des Français tablent même sur des achats de dernière minute, 3 jours ou moins avant Noël.

Parmi les commerces physiques les plus plébiscités, on retrouve en premier les grandes surfaces (56% des Français comptent y faire leurs achats) puis les magasins spécialisés (49% des Français). Près d’un Français sur 5 (18%) pense également se rendre directement chez un artisan ou un producteur pour trouver ses cadeaux. Le marché de Noël quant à lui, séduit 16% des Français pour acheter leurs cadeaux de Noël, particulièrement les femmes (19%).

66% des Français qui font des cadeaux ont prévu de faire des achats sur internet. Cela concerne par exemple 78% des 18-24 ans. Internet offre également l’avantage de se procurer facilement des articles d’occasion. 10% des Français comptent acheter des cadeaux de seconde main sur des sites de revente. Au global, 14% des Français comptent offrir un cadeau d’occasion.

Le fait qu’un article figure sur la liste de Noël d’un proche est important pour 69% des Français qui achètent des cadeaux. Et c’est encore plus flagrant pour les cadeaux pour enfants : 86% des personnes qui offrent un objet à un enfant trouvent déterminant le fait que le cadeau soit sur la liste de Noël de l’enfant. Au global, la liste de Noël se place en 3ème critère d’achat derrière la qualité des produits (83% des Français) et le prix (81% des Français).

En ce qui concerne les cadeaux pour enfants, la marque est un critère d’achat important pour 66% des personnes qui leur achètent des cadeaux, en faisant ainsi le 4ème critère d’achat.  Au global, la marque des produits n’est importante que pour 52% des Français (7ème critère d’achat, derrière par exemple les conseils de l’entourage ou le respect de l’environnement et des droits de l’homme).

 

Repas de Noël

Pour les habitants de l’agglomération parisienne le budget grimpe jusqu’à 193 euros. D’une manière générale, on remarque que les hommes sont plus dépensiers que les femmes pour cette occasion. Ils estiment dépenser 132 euros en moyenne cette année contre 112 euros pour les femmes.

Rien n’est laissé au hasard pour ce moment de convivialité. On retrouvera cette année sur les tables les mets signatures de Noël du l’apéritif au dessert :

– Champagne : 49% des Français qui feront un repas ont prévu d’en acheter pour l’occasion pour un budget moyen de 60 euros (83 euros en moyenne pour l’agglomération parisienne)
– Foie gras : présent dans 62% des listes de course. Les Français comptent dépenser en moyenne 39 euros pour s’en offrir.
– Huîtres : elles seront sur la table de 38% des Français qui prévoient un repas de fête pour un montant moyen de 38 euros. Les retraités les apprécient tout particulièrement : ils sont 46% à en prévoir pour Noël.
– Bûche de Noël : 51% des Français ont prévu de se procurer ce dessert emblématique, pour un montant moyen de 28 euros.

 

 

C’est particulièrement vrai dans le Sud-Ouest où cela concerne près de la moitié des tablées (48%). Pour près d’un tiers des Français (32%) le repas de Noël réunira cette année entre 9 et 15 personnes. Les jeunes sont les plus nombreux à prévoir cette année une grande tablée réunissant tous leurs proches. 16% des 18-24 ans pensent qu’ils seront plus de 15 à table. A l’autre extrémité, certains préparent un repas en petit comité, particulièrement en Ile de France et en agglomération parisienne où 1 français sur 5 sera à une table de 4 personnes ou moins.

 

Décorations de Noël

Près d’un tiers des Français (32%) décorent leur maison entre 1 mois et 15 jours avant Noël. Dans cette catégorie on retrouve particulièrement les 35-49 ans (43%) et les 25-35 ans (40%), plus susceptibles de vivre dans un foyer avec des enfants. Parmi les impatients qui mettent en place leurs décorations plus d’un mois avant Noël (5% des Français) les 18-24 ans sont les plus représentés, ils représentent 13% de ce groupe. Quand il s’agit de tout retirer, 38% attendent entre 1 semaine et 15 jours (soit entre le jour de l’an et l’épiphanie). Un quart des Français préfèrent retirer les décorations entre 2 semaines et un mois après Noël.

Les femmes sont plus enclines que les hommes à changer la décoration du foyer pour l’occasion. 72% d’entre elles comptent mettre leur maison aux couleurs de Noël contre 65% des hommes. On remarque également que les décorations ont plus de succès dans les petites villes ¾ des Français qui habitent dans des villes de moins de 2 000 habitants ont l’intention de sauter le pas contre 59% en agglomération parisienne. Les décorations seront également présentes dans 86% des foyers de plus de 5 personnes.

Parmi les décorations à succès on retrouve :

– Le sapin de Noël : 88% des Français qui ont prévu de décorer leur logement installeront un sapin (et 7% uniquement un sapin)
– Les décorations intérieures : 84% des foyers décorés le seront avec des bougies, figurines, guirlandes, lumières…
– La crèche de Noël : 44% des Français amateurs de décorations en feront une. Particulièrement en région méditerranéenne 54% (région d’origine des célèbres Santon de Provence) et chez les plus de 65 ans (55%).
– Décorations extérieures : Près d’un tiers (32%) ont prévu de décorer également l’extérieur de leur logement.

 

Si les hommes décorent moins leur maison que les femmes, ceux qui le font ont un budget plus élevé que leurs homologues féminines : 81 euros contre 53 euros en moyenne. Le budget des Français est également plus élevé en Ile de France qu’en province. Les Franciliens qui décorent leur maison ont un budget moyen de 93,5 euros contre 60 euros pour les provinciaux. 

 

Méthodologie et sources de l’étude

Méthodologie de l’étude CSA pour Franfinance : Etude réalisée sur un échantillon représentatif de la population française soit 1 008 personnes âgées de 18 ans et plus. Données récoltées en octobre 2018.

Téléchargez l’étude complète