A quoi ressemblera le transport fret de demain ?

Alors que se prépare l’événement Solutrans 2019, qui aura lieu du 19 au 23 novembre à Lyon, le monde du transport est en pleine effervescence. Comme à chaque édition, les experts Franfinance se rendront sur le salon pour prendre le pouls d’un secteur dans lequel l’innovation foisonnante bouleverse à la fois les véhicules eux-mêmes, et donc la manière de les utiliser, mais aussi plus largement toute la chaîne de valeur du transport et de la logistique.

De véritables révolutions que les équipes Franfinance suivent de très près pour conserver leur capacité, en tant que financeur, à accompagner leurs partenaires au plus près de ces changements.

Tour d’horizon de ce qui attend le secteur dans les 5 à 15 prochaines années, avec en tête des budgets R&D la recherche de cette trilogie : un véhicule autonome, propre et connecté.

 

Des véhicules (plus) autonomes

Parce que la notion d’autonomie d’un véhicule englobe des technologies très différentes, une classification en six catégories a été établie en 2014, allant du niveau 0 – aucune aide à la conduite – au niveau 5 – véhicule totalement autonome.

Tous les constructeurs proposent aujourd’hui des options de niveau 1 sur leurs camions, comme le régulateur de vitesse ou le freinage automatique d’urgence, voire de niveau 2 avec le régulateur adaptatif ou le maintien actif de trajectoire, mais dans le développement des technologies de niveaux 3 et 4 la guerre fait rage. Et depuis quelques années, tous les fabricants sans exception se sont jetés corps et âme dans cette compétition aux enjeux incommensurables, qui attire aussi les budgets colossaux de Google ou Tesla.

 

Camions autonomes : le déploiement a déjà commencé !

Certes, la route est encore longue avant de voir circuler des camions autonomes de niveau 5 sur les routes européennes. Mais rien n’empêche aujourd’hui le déploiement de technologies avancées dans des sites privés. En effet, c’est très certainement dans des périmètres internes que les véhicules de fret vont pouvoir rapidement évoluer en autonomie : zones portuaires, entrepôts logistiques ou sites de production… Des zones « fermées » adaptées aux missions de courtes distances dans lesquelles de grands volumes de marchandises sont manipulés quotidiennement (voir plus bas notre zoom sur le test grandeur nature de Vera).

 

En témoigne l’adoption par Michelin d’une navette autonome sur son site de Clermont-Ferrand, en attendant d’obtenir les autorisations nécessaires pour son déploiement entre deux usines différentes, ou encore la brillante démonstration du garage autonome d’un bus Iveco : le bus quitte sa place de parking en parfaite autonomie pour rejoindre le conducteur à la sortie du dépôt, et effectue l’opération inverse en fin de service. Nul doute que nombre de logisticiens se montreront intéressés par cette prouesse lors des opérations de chargement/déchargement du fret !

 

De nécessaires coopérations entre les acteurs

Pour aller plus vite et pour mutualiser les coûts de développement extrêmement élevés du véhicule autonome, certains constructeurs s’allient entre eux. A l’instar de Renault-Nissan qui est allé chercher les compétences de Waymo, filiale de Google, pour développer un véhicule utilitaire autonome.

L’arrivée du véhicule autonome élargit considérablement l’écosystème industriel. Mais il leur faut aussi s’associer à d’autres acteurs technologiques.

Ainsi, l’alliance inédite entre Volvo Trucks et Nvidia porte sur « la création d’un système de conduite autonome flexible et industrialisable », incluant notamment « le traitement des données issues des capteurs, la perception, la localisation cartographique et la planification des trajets ».

 

Des véhicules plus verts

 

Bien plus qu’une contrainte, la transition énergétique doit véritablement être vue comme une opportunité pour les entreprises, comme nous le démontrions dans l’article « La transition énergétique : un moteur d’investissement pour les entreprises. »

 

Les donneurs d’ordre, commissionnaires en transport et transporteurs eux-mêmes l’ont bien compris et multiplient les efforts depuis plusieurs années : norme Euro VI,  programme de sensibilisation à l’éco-conduite, dispositifs Fret 21, EVCOM ou Objectif CO2, tous trois intégrés au programme d’Engagements Volontaires pour l’Environnement (catégorie Transport et Logistique) sont quelques-unes des raisons pour lesquelles ces mêmes émissions de CO² furent réduites de 24% entre 2001 et 2017, d’après une étude SECTEN-CITEPA.

Le directeur de l’Environnement et de l’Innovation chez Volvo Trucks, Lars Mårtensson, confirme cette prise de conscience massive : « Un grand nombre de nos clients – et par extension de leurs propres clients – mettent déjà tout en œuvre pour réduire leur empreinte environnementale.»

Quelle(s) énergie(s) alternative(s) pour faire rouler les camions ?

 

Electricité, hydrogène et gaz naturel sont les trois énergies principales qui permettront au fret de se mettre (davantage) au vert. Les constructeurs ont adopté des stratégies différentes comme autant de paris sur l’avenir. Certains engagent des frais de R&D sur plusieurs programmes simultanés, comme s’en explique Lars Mårtensson : « Notre vision : que les véhicules Volvo ne génèrent plus d’émissions, même si pour y parvenir nous devrons recourir non pas à une solution unique, mais à plusieurs solutions en parallèle ».

 

D’autres misent tout sur une seule technologie, à l’image de MAN, qui avance deux explications concrètes pour détailler son choix assumé de l’électromobilité :

  1. Le gaz naturel ne permettrait de remplir les ambitieux objectifs réglementaires pour 2025 que si on convertissait 100% de la flotte existante, ce qui est impossible. Seule l’électricité, n’émettant aucune émission permet de les atteindre dans les délais.
  2. Développer la gamme électrique, « c’est aussi s’armer pour l’avenir » indique le directeur du marketing du constructeur, « et se préparer au moment où l’hydrogène se généralisera », car en effet la base technologie du moteur est finalement assez similaire.

« Solutrans 2019 va mettre le paquet sur l’électrique… »
Patrick Cholton, président de Solutrans

Alors que le véhicule électrique est sur toutes les lèvres – et même bientôt sur toutes les routes puisque le groupe MAN profitera justement de Solutrans pour remettre à l’un de ses clients les clés de son premier camion électrique 26 tonnes dans un modèle présérie, les technologies basées sur l’hydrogène ne cessent de progresser. Quant au GNV, plus mature, « des progrès majeurs » ont été réalisés par les constructeurs comme Volvo Trucks pour que les véhicules au gaz naturel rivalisent avec les versions Diesel en matière de consommation et de performances, tout en se tournant vers le biogaz pour assurer en parallèle une nette réduction des émissions de CO².

 

Pour aller plus loin, découvrez les vrais arguments de chacune de ces énergies dans cette section interactive. Astuce : cliquez en bas à droite pour agrandir… et n’hésitez pas à partager

 

« Vers la convergence entre l’offre et la demande »

Le point de vue de Sophia Aarabi, analyste risque Franfinance, spécialiste du financement d’actifs verts.

Quelle est la technologie la plus mature aujourd’hui ? Et celle qui a le plus de chance de « l’emporter » à l’avenir ?

S.A. – Avec des véhicules déjà commercialisés depuis plusieurs années, représentant environ 3% du parc de poids lourds global en France, le Gaz Naturel pour Véhicules (GNV) est aujourd’hui l’énergie la plus mature face à l’hydrogène et l’électricité, toutes deux encore en phase de développement. On peut toutefois considérer que c’est une énergie de transition, car elle reste dérivée d’une énergie fossile. Quant à savoir quelle technologie s’imposera parmi les trois, il est difficile de le prédire… Les résultats des tests constructeurs, l’adoption des technologies par les acheteurs mais aussi la pression des pouvoirs publics peuvent encore faire pencher la balance vers l’une ou l’autre de ces technologies.

Est-ce que les fabricants, loueurs, distributeurs et transporteurs ont bien compris les enjeux de la transition énergétique dans le transport ?

C’est indéniable ! Côté constructeurs, on observe un verdissement de l’offre très positif pour l’avenir. Tous sans exception sont engagés sur ce créneau depuis plusieurs années, et l’Europe voit même arriver de nouveaux acteurs engagés comme Hyundai Motor ou Nikola Motor.

Côté transporteurs, le mouvement vient des grands acteurs, qui ont plus de moyens pour répondre à ces enjeux : certains ont même publié un plaidoyer pour faire arriver plus vite ces technologies sur le marché ! Puis la dynamique s’étend progressivement vers l’ensemble de leurs sous-traitants.

Quelle est la prochaine étape et comment les équipes de Franfinance s’y préparent-elles ?

Aujourd’hui, l’heure est clairement à un besoin de convergence entre l’offre des constructeurs, qui doit encore être étoffée, testée et éprouvée, et la demande de plus en plus pressante des transporteurs, de leurs clients et de la société civile d’une manière générale.

Le transport étant un marché historique de Franfinance, nous nous penchons de très près sur le sujet et étudions comment accompagner au mieux nos partenaires qui cherchent à proposer des solutions de financement à leurs clients. En attendant la commercialisation à grande échelle des technologies encore en phase de test, nous assurons des veilles techniques et réglementaires.

Véhicules verts : 4 grands enjeux et autant d’arguments pour mieux les vendre

Sophia Aarabi a étudié de très près le secteur TRM – Transport Routier de Marchandises – et particulièrement les nouvelles technologies PL (poids lourds) du secteur, plus respectueuses de l’environnement et susceptibles de remplacer les motorisations les plus polluantes. Elle nous détaille les 4 grands enjeux dont les constructeurs et les transporteurs doivent tenir compte, et ce, bien au-delà de leur seule démarche RSE :

  1. Les enjeux sanitaires (rejet de particules fines) et environnementaux (rejet de gaz à effet de serre comme le CO²) font l’objet de réglementations nationales ou supranationales. Ainsi en Europe, alors que les particules fines étaient surveillées – et limitées – depuis plusieurs années, des normes en matière d’émissions de CO² viennent pour la première fois d’être fixées pour les véhicules lourds.
  2. Les enjeux business : proposer un parc de véhicules propres est un véritable levier de compétitivité, permettant par exemple de remporter certains appels d’offres et, de plus en plus, pouvoir circuler dans des zones à circulation restreinte, par exemple les ZFE (Zones à Faibles Emissions, environ 200 en Europe à ce jour).
  3. Les enjeux réputationnels : afficher à côté du logo de son entreprise le slogan « Silencieux et propre car je roule au gaz naturel » (ou plus tard l’électricité ou l’hydrogène) crée un véritable impact et permet d’aligner la communication avec les faits.
  4. Les enjeux économiques: si un camion propre est plus coûteux à l’achat, d’éventuelles déductions fiscales limitent ce surcoût et surtout son usage s’avère souvent plus économique, avec des énergies jusqu’à 20% moins chères que le diesel, lui-même soumis à de fortes fluctuations et à une pression fiscale de plus en plus lourde.

La manne des Certificats d’Economie d’Energie

Par ailleurs, la volonté politique est là encore bien concrète : adossées aux fameux Certificats d’Economie d’Energie (CEE) créés en 2006, les aides financières disponibles pour les transporteurs réalisant des économies d’énergie se chiffrent en dizaines de millions d’euros.

En effet nombre de ces certificats concernent directement le secteur du transport : remplacement de véhicules par des véhicules neufs performants dans une flotte professionnelle, véhicules de transport de marchandises optimisé, formation d’un chauffeur de transport à la conduite économe ou encore suivi des consommations de carburants grâce à des cartes privatives… La liste complète se consulte sur le site du ministère de l’écologie.

Des véhicules connectés

V2I et V2V : de vraies pipelettes, les camions du futur !

Alors que la communication V2I (vehicleto-infrastructure), notamment reliée aux réseaux de GPS, permet d’éviter les embouteillages, de géolocaliser un service clé ou même sa propre remorque, comme avec cette main de frein connectée testée avec succès dans le cadre du Smartport Challenge de Marseille-Fos, la communication V2V (vehicle-to-vehicle) diminuera grandement les risques liés à la densité de la circulation.

N’oublions pas non plus toute sorte de données relatives au chargement lui-même, comme par exemple la température dans un transport frigorifique.

Le télédiagnostic : grosses économies à la clé.

Très attendu par les transporteurs, le télédiagnostic assure un contrôle permanent des véhicules sur de très nombreux critères : pression des pneumatiques, charge sur essieux, usure des freins, etc. Tout ça grâce à un boitier électronique connecté. A la clé, moins d’immobilisation et plus aucune panne : c’est en tous cas la promesse des contrats de maintenance «UpTime», notamment déployés chez nos partenaires MAN Truck et Volvo Trucks, présentés en mars 2019 dans cet excellent dossier de Transport Info consacré au sujet.

Le crowd-sharing : optimiser, optimiser, optimiser

Les solutions qui connectent véhicules, gestionnaire de flotte et fournisseur permettent de connaître le taux de remplissage de chaque véhicule et d’optimiser les parcours pour diminuer les transports à vide.

Le platooning : un drôle de nom pour un projet très concret

La conduite en peloton, en français dans le texte, consiste à créer un convoi composé d’un premier véhicule piloté par un chauffeur, suivi par plusieurs autres véhicules autonomes connectés au camion de tête. Alors que certains pays envisagent de dédier des voies d’autoroute à ces convois, des industriels européens du transports, dont nombre de partenaires de Franfinance, se sont regroupés au sein du European Truck Platooning Challenge 2016 pour tester très concrètement cette idée entre l’Allemagne, la Suède et les Pays-Bas. A noter que ce test n’a pas forcément convaincu tous ces industriels : pour certains, la hausse de l’énergie nécessaire lors de la phase de séparation des véhicules réduirait trop fortement les économies réalisées en phase de convoi pour rendre pérenne cette solution. « Au-delà des économies de carburants réalisables dans le cadre d’une circulation en convoi, nous sommes convaincus de la pertinence du platooning notamment quand il sera combiné à une autonomie complète du véhicule sur l’espace d’arrivée, grand port maritime ou simple entrepôt » maintient Thomas Fabri, directeur du Marketing MAN.

Zoom sur Vera, le camion électrique, connecté et autonome de Volvo Trucks testé en situation réelle cet été

Le Vera, tracteur autonome sans cabine conçu par Volvo, est expérimenté en environnement réel dans le port de Göteborg. Supervisés depuis une tour de contrôle, les prototypes ont pour mission d’acheminer des conteneurs du centre logistique DFDS vers un terminal portuaire, via un parcours prédéfini comportant « une section sur route ouverte dans une zone industrielle ». En savoir plus.

Quels enjeux pour la rentabilité des transporteurs ?

Avec une rentabilité moyenne qui oscille entre 1 et 2% (0,7% en 2012, 2,2% en 2017 d’après les analyses annuelles de la Banque de France), le secteur du transport routier s’affiche clairement dans la moyenne basse de notre économie, dont la rentabilité tous secteurs confondus monte à 3,8% d’après la même étude, et jusqu’à 11% pour les services.

Dans ce contexte, la chasse aux coûts variables s’avère particulièrement fructueuse, notamment en matière d’économies de carburant. Le directeur du marketing de MAN évoque même un chiffre choc : baisser la consommation de carburant d’un litre aux 100Km ferait gagner 1 point de rentabilité au transporteur ! Et Thomas Fabri d’évoquer les 3 pistes clés pour y parvenir :

  1. Les sauts technologiques, à l’image de la nouvelle chaîne cinématique MAN conforme à la norme antipollution Euro 6 D ou de l’intégration de série de technologies d’assistance à une conduite plus sûre mais aussi plus économe en termes de consommation de carburant.
  2. Les sensibilisations des chauffeurs, raison pour laquelle le constructeur allemand forme chacun de ses clients lors de la livraison de chaque véhicule, avec notamment un focus sur le GPS à anticipation topographique capable d’adapter automatiquement la vitesse pour limiter au maximum les rétrogradages, sources significatives de consommation de carburant.
  3. La connectivité des véhicules, permettant de poursuivre le conseil à distance et dans le temps sur la base de rapports personnalisés à chaque conducteur.

 

Conclusion : des économies, des hommes, une planète

Il est donc grand temps pour chacun des acteurs du transport de prendre acte des immenses bouleversements à venir. Et de s’armer en conséquence.

L’enjeu majeur ? Bien prévoir les transitions et adapter son offre en conséquence

Les partenaires de Franfinance – constructeurs, loueurs, distributeurs – doivent y trouver de formidables opportunités pour améliorer leur offre et la faire coller au plus près des attentes de leurs clients, qui cherchent à la fois à maximiser leur productivité et à réduire leurs frais de fonctionnement.

Pour ce faire, adapter le mode de financement du matériel roulant peut être une très bonne option. En effet, proposer la location de ses camions plutôt que l’achat permet à l’entreprise cliente un renouvellement bien plus facile, donc des véhicules dotés en permanence des technologies les plus récentes, tout en évitant de grever leur budget. L’intégration au contrat de services comme la maintenance ou le télédiagnostic est un autre atout de la location financière.

Enfin, comme le rappelle Sophia Aarabi : « Constructeurs, loueurs, distributeurs et acheteurs ne doivent pas hésiter à questionner leurs partenaires au sujet des Certificats d’Economie d’Energie propres à leur activité. Ils peuvent peut-être, à l’instar des équipes Franfinance, s’être dotés d’un pool de spécialistes dédiés au sujet. » Chacun pourra ainsi bénéficier de cet ambitieux programme d’aide gouvernementale… y compris notre planète !

Franfinance réinvente l’octroi de crédit

 

Paris, le 11 septembre 2019

 

Dans le cadre de l’amélioration continue de l’expérience client et de sa stratégie d’innovation, Franfinance revisite son parcours de souscription digital des offres de crédit à la consommation en y intégrant un score « d’agrégation ».

Le client souscrivant un crédit sur le site de Franfinance* suit dans un premier temps le parcours « classique » : il renseigne un certain nombre d’informations sur sa situation financière (complétées par l’envoi de pièces justificatives), ce qui lui permet d’obtenir ou non un accord de principe.

En cas de refus, Franfinance propose désormais une « deuxième chance » au client grâce au nouvel outil de « scoring » qui, avec l’autorisation du client, accède à son compte bancaire principal et aux comptes associés. Cette solution s’appuie sur l’agrégateur de comptes bancaires développé par Boursorama, la banque en ligne du Groupe Société Générale. Les informations bancaires recueillies permettent alors une analyse plus fine de la situation financière du client par Franfinance qui n’y avait jusqu’alors pas accès.

Ce nouvel outil en place depuis le début de l’été permet ainsi d’ouvrir à un public plus large l’accès au crédit à la consommation.

« C’est une première dans l’industrie du crédit à la consommation et cela démontre l’agilité des équipes de Franfinance à concevoir dans des délais très courts – un peu moins de 6 mois – des solutions totalement nouvelles sur le marché. C’est en outre le fruit d’une belle coopération et d’un travail d’équipe exemplaire entre deux filiales du Groupe Société Générale dans une logique d’innovation », indique Frédéric Jacob-Peron, Directeur Général de Franfinance.

Cette solution ouvre également des perspectives intéressantes en matière de lutte contre la fraude.

Franfinance poursuit ainsi sa stratégie de développement en innovant sur le marché de la vente de crédit à la consommation en direct auprès des particuliers tout en capitalisant sur les savoir-faire et l’expérience acquise depuis plus de 20 ans en matière d’Open Banking dans le cadre de ses activités de partenariats avec les grands acteurs du secteur financier.

* www.franfinance.fr

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Fintech : Franfinance et Yelloan s’associent pour proposer de nouvelles solutions de crédit en ligne

Paris, le 9 octobre 2018 – Franfinance et la Fintech française Yelloan ont conclu un accord de partenariat dont l’objectif est de favoriser une plus grande accessibilité du crédit notamment auprès des jeunes actifs.

 

Yelloan s’appuie sur une solution innovante : un chatbot accompagne l’utilisateur dans la concrétisation de sa demande de crédit en ligne et lui propose un financement adapté à sa situation et à son projet. « Nous apportons à nos clients une expérience utilisateur plus efficace via une interface conversationnelle ultra personnalisée » affirme Michaël Diguet, Président de Yelloan.

Une fois l’offre proposée au client par Yelloan, Franfinance étudie le dossier et prend la décision de l’octroi du crédit. Franfinance assure ensuite la gestion des crédits et du portefeuille de clients.

Signé en juillet, le partenariat a pu entrer dans sa phase opérationnelle dès septembre, grâce à la souplesse du modèle de Franfinance. « Franfinance a acquis un véritable savoir-faire en matière d’open banking. Après avoir travaillé avec des acteurs traditionnels du marché, ce partenariat illustre notre ambition d’accompagner de nouveaux acteurs, notamment fintechs ou néobanques, en leur proposant notre expertise en matière de crédit à la consommation ou de leasing » explique Frédéric Jacob-Peron, Directeur Général de Franfinance.

Yelloan propose un modèle très différenciant en matière de distribution de crédit au sein duquel Franfinance a su rapidement s’intégrer pour fournir une prestation de service adaptée.

« Nous avons été séduits par cette approche et nous sommes ravis de mettre à disposition de Yelloan des maillons de notre chaîne de valeur pour l’aider à poursuivre son développement » poursuit Frédéric Jacob-Peron.

Michaël Diguet ajoute : « Nous sommes très heureux de partager cette aventure avec Franfinance. Nous avons trouvé un partenaire qui nous ressemble : agile grâce à un circuit décisionnel rapide et ayant comme nous une forte sensibilité sur les sujets d’innovation. »

 

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