Crédit à la consommation
Les Français et leur climatisation, la nouvelle étude du barHOMEtre Franfinance
21 juillet 2026
Longtemps perçue comme un équipement spécifique à certaines régions ou à certains types de logements, la climatisation s’inscrit désormais plus largement dans les sujets liés au confort de l’habitat. Dans cette nouvelle édition de son barHOMEtre, Franfinance, avec l’institut Viavoice, dresse un état des lieux précis du rapport des Français à la climatisation dans leur résidence principale. Niveau d’adhésion à son installation, équipements présents dans les foyers, seuils de température jugés supportables, motifs d’achat, freins et perspectives d’équipement… : l’étude, menée en ligne du 30 avril au 4 mai 2026 auprès de 1 000 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus*, met en lumière les principaux enseignements sur ce sujet.
Les Français face à la climatisation
Interrogés sur l’installation d’une climatisation dans une résidence principale, les Français se montrent majoritairement favorables. Au total, 58 % d’entre eux y sont favorables, tandis que 33 % s’y déclarent opposés. Cette adhésion varie toutefois sensiblement selon les profils : elle atteint 72 % chez les moins de 35 ans, contre 42 % chez les 65 ans et plus. Des écarts apparaissent également selon le lieu de résidence, les habitants des zones rurales se montrant moins favorables, avec 44 %, tandis que plusieurs régions enregistrent des niveaux d’adhésion sensiblement plus élevés, notamment PACA (77%), la Nouvelle-Aquitaine (72%), l’Occitanie (69%) et l’Auvergne-Rhône-Alpes (68%). Parmi les personnes qui ne souhaitent pas installer de climatisation, les trois principaux freins avancés sont le prix, le sentiment de ne pas en avoir besoin et l’impact climatique.
Le rapport à la chaleur apparaît également très structurant dans les seuils de température jugés acceptables avant d’allumer une climatisation. En moyenne, les Français déclarent ne pas supporter une température supérieure à 26 °C en journée et à 23 °C la nuit. En journée, 12 % ne souhaiteraient pas dépasser 20 °C, 23 % fixent leur seuil à 23 °C, 52 % à 25 °C, 77 % à 28 °C et 92 % à 30 °C. La nuit, les seuils sont plus bas : 13 % ne voudraient pas dépasser 18 °C, 34 % 20 °C, 48 % 22 °C, 82 % 25 °C et 92 % 29 °C.
Des foyers déjà bien équipés, avec des systèmes souvent récents et majoritairement réversibles
Près d’un tiers des Français, soit 32 %, disposent déjà d’au moins un système de climatisation à leur domicile, qu’il s’agisse d’une pompe à chaleur, d’une climatisation split ou d’une climatisation mono-bloc. Dans le détail, 20 % déclarent être équipés d’une pompe à chaleur, 15 % d’une climatisation split et 9 % d’une climatisation mono-bloc. Le potentiel d’équipement reste toutefois réel : 12 % des répondants envisagent l’achat d’une pompe à chaleur, 11 % celui d’une climatisation split et 10 % celui d’une climatisation mono-bloc. Les écarts sont marqués selon les profils : la possession d’au moins un système de climatisation atteint 49 % chez les personnes disposant d’un revenu mensuel de 5 000 euros ou plus, 51 % chez les répondants vivant dans un logement bénéficiant d’un bon DPE, 48 % dans le Sud-Est et 43 % chez les habitants de maison individuelle, contre 20 % chez ceux qui vivent en appartement.
À ces équipements fixes s’ajoute le climatiseur mobile, déjà présent chez 20 % des Français avec des intentions d’achat parmi 15 % des répondants, tandis que le ventilateur demeure de loin l’équipement de rafraîchissement le plus répandu, avec 61 % de foyers déjà équipés et une marge potentielle de progression du taux d’équipement d’encore 8 %.
Parmi les foyers déjà équipés d’un équipement fixe, la configuration réversible est largement majoritaire. Au total, 71 % des personnes disposant d’au moins un système de climatisation déclarent posséder un équipement capable à la fois de rafraîchir et de chauffer le logement. Cette part atteint 89 % chez les détenteurs d’une climatisation split, 70 % chez ceux équipés d’une climatisation mono-bloc et 57 % chez ceux disposant d’une pompe à chaleur.
Les installations apparaissent en outre relativement récentes : 61 % des climatisations split, 59 % des climatisations mono-bloc et 55 % des pompes à chaleur ont été installées depuis cinq ans ou moins. La part des équipements installés depuis plus de dix ans reste limitée pour les climatisations split (12 %) et mono-bloc (8 %), mais elle atteint 18 % pour les pompes à chaleur.
Pourquoi les Français se sont équipés ?
Au moment d’expliquer l’installation d’une climatisation, les raisons avancées renvoient d’abord à la recherche de confort face aux températures élevées ou très basses. Au global, 40 % des personnes déjà équipées disent avoir installé une climatisation pour avoir moins chaud lors des fortes chaleurs, 38 % pour bénéficier d’un meilleur confort thermique c’est-à-dire la sensation de bien-être dans le logement, 32 % pour réduire leurs factures énergétiques et 30 % pour avoir à la fois moins chaud en été et moins froid pendant la période hivernale. Au total, les motivations directement liées aux températures dites « extrêmes » (très chaudes ou très froides) représentent 70 % des réponses. Cette part atteint 79 % chez les 35-49 ans et chez les habitants du Sud-Est, mais seulement 58 % chez les 65 ans et plus. Elle est également plus élevée chez les détenteurs d’une climatisation split (86 %) que chez ceux équipés d’une climatisation mono-bloc (75 %) ou d’une pompe à chaleur (64 %).
Ce même rapport à la chaleur se retrouve dans les éléments qui ont concrètement déclenché l’installation. Les températures « extrêmes » arrivent en tête, citées par 47 % des personnes équipées, devant les raisons financières, à 24 %, et les enjeux de santé, à 20 %. Dans le détail, la difficulté à dormir la nuit en raison de la chaleur constitue le premier élément déclencheur (pour 26 % des répondants), devant une chaleur trop importante de manière générale dans le logement (21 %) et un épisode de canicule récent (19 %). Viennent ensuite la difficulté à supporter la chaleur en raison de l’âge (15 %), la hausse importante des prix de l’énergie (14 %), l’installation dans un nouveau logement (12 %), la perspective et l’anticipation du réchauffement climatique (11 %), la recommandation d’un proche déjà équipé (11 %) ou encore l’obtention d’une aide financière à l’équipement ou d’une prime (10 %).
Le parcours d’installation passe très majoritairement par des professionnels. L’artisan climaticien ou chauffagiste constitue le principal canal d’achat, quel que soit l’équipement retenu, avec 57 % des achats de climatisation split, 46 % des achats de climatisation mono-bloc et 53 % des achats de pompes à chaleur. Les autres circuits d’achat apparaissent plus secondaires. Les grandes enseignes de bricolage représentent 12 % des achats de climatisation split, 15 % des achats de climatisation mono-bloc et 5 % des achats de pompes à chaleur. Les enseignes spécialisées en chauffage ou climatisation regroupent 8 % des achats de split, 11 % des achats de mono-bloc et 8 % des achats de pompes à chaleur. Les fournisseurs d’énergie sont mentionnés par 6 % des équipés en split, 8 % des équipés en mono-bloc et 7 % des équipés en pompe à chaleur, tandis que les sites de vente en ligne spécialisés pèsent respectivement 3 %, 4 % et 6 %.
L’installation elle-même est le plus souvent confiée à un professionnel, pour tout ou partie, dans 82 % des cas pour la climatisation split, 75 % pour la climatisation mono-bloc et 83 % pour la pompe à chaleur (PAC). Les difficultés rencontrées au moment de l’installation restent globalement limitées : l’absence de difficulté est la réponse la plus fréquente pour les trois types d’équipement (53 % pour la climatisation split, 36 % pour la moprno-bloc et 59 % pour la PAC). Lorsqu’elles existent, elles concernent principalement les contraintes liées aux travaux, aux finitions, aux autorisations nécessaires ou encore aux délais.
Pourquoi les Français se sont équipés ?
Au moment d’expliquer l’installation d’une climatisation, les raisons avancées renvoient d’abord à la recherche de confort face aux températures élevées ou très basses. Au global, 40 % des personnes déjà équipées disent avoir installé une climatisation pour avoir moins chaud lors des fortes chaleurs, 38 % pour bénéficier d’un meilleur confort thermique c’est-à-dire la sensation de bien-être dans le logement, 32 % pour réduire leurs factures énergétiques et 30 % pour avoir à la fois moins chaud en été et moins froid pendant la période hivernale. Au total, les motivations directement liées aux températures dites « extrêmes » (très chaudes ou très froides) représentent 70 % des réponses. Cette part atteint 79 % chez les 35-49 ans et chez les habitants du Sud-Est, mais seulement 58 % chez les 65 ans et plus. Elle est également plus élevée chez les détenteurs d’une climatisation split (86 %) que chez ceux équipés d’une climatisation mono-bloc (75 %) ou d’une pompe à chaleur (64 %).
Ce même rapport à la chaleur se retrouve dans les éléments qui ont concrètement déclenché l’installation. Les températures « extrêmes » arrivent en tête, citées par 47 % des personnes équipées, devant les raisons financières, à 24 %, et les enjeux de santé, à 20 %. Dans le détail, la difficulté à dormir la nuit en raison de la chaleur constitue le premier élément déclencheur (pour 26 % des répondants), devant une chaleur trop importante de manière générale dans le logement (21 %) et un épisode de canicule récent (19 %). Viennent ensuite la difficulté à supporter la chaleur en raison de l’âge (15 %), la hausse importante des prix de l’énergie (14 %), l’installation dans un nouveau logement (12 %), la perspective et l’anticipation du réchauffement climatique (11 %), la recommandation d’un proche déjà équipé (11 %) ou encore l’obtention d’une aide financière à l’équipement ou d’une prime (10 %).
Le parcours d’installation passe très majoritairement par des professionnels. L’artisan climaticien ou chauffagiste constitue le principal canal d’achat, quel que soit l’équipement retenu, avec 57 % des achats de climatisation split, 46 % des achats de climatisation mono-bloc et 53 % des achats de pompes à chaleur. Les autres circuits d’achat apparaissent plus secondaires. Les grandes enseignes de bricolage représentent 12 % des achats de climatisation split, 15 % des achats de climatisation mono-bloc et 5 % des achats de pompes à chaleur. Les enseignes spécialisées en chauffage ou climatisation regroupent 8 % des achats de split, 11 % des achats de mono-bloc et 8 % des achats de pompes à chaleur. Les fournisseurs d’énergie sont mentionnés par 6 % des équipés en split, 8 % des équipés en mono-bloc et 7 % des équipés en pompe à chaleur, tandis que les sites de vente en ligne spécialisés pèsent respectivement 3 %, 4 % et 6 %.
L’installation elle-même est le plus souvent confiée à un professionnel, pour tout ou partie, dans 82 % des cas pour la climatisation split, 75 % pour la climatisation mono-bloc et 83 % pour la pompe à chaleur (PAC). Les difficultés rencontrées au moment de l’installation restent globalement limitées : l’absence de difficulté est la réponse la plus fréquente pour les trois types d’équipement (53 % pour la climatisation split, 36 % pour la moprno-bloc et 59 % pour la PAC). Lorsqu’elles existent, elles concernent principalement les contraintes liées aux travaux, aux finitions, aux autorisations nécessaires ou encore aux délais.
Des systèmes globalement appréciés
La satisfaction à l’égard des systèmes de climatisation est globalement élevée, quel que soit l’équipement considéré. La climatisation split enregistre le niveau de satisfaction le plus élevé, avec 94 % de répondants satisfaits, devant la pompe à chaleur, à 85 %, et la climatisation mono-bloc, à 84 %. Le détail des critères évalués confirme cet avantage : la climatisation split arrive en tête sur la simplicité et la facilité d’utilisation, le confort thermique, l’efficacité et, dans une moindre mesure, sur les dimensions économiques. Sur le prix d’achat et d’installation, les écarts se resserrent toutefois davantage entre les différents systèmes.
Lorsque l’insatisfaction s’exprime, elle porte d’abord sur les coûts engendrés par l’équipement. Parmi les répondants qui se disent insatisfaits sur au moins un aspect de leur système, 39 % évoquent le coût ou le prix, en mentionnant notamment la consommation énergétique, le coût d’achat ou encore le coût d’entretien. Viennent ensuite le manque d’efficacité (12 %), la qualité d’utilisation (11 %) avec en particulier la question du bruit, puis les dysfonctionnements fréquents (9 %). Malgré ces réserves, les intentions d’évolution du système installé restent limitées. La climatisation mono-bloc se distingue néanmoins par une plus forte propension à faire l’objet de travaux ou d’un remplacement : 29 % de ses détenteurs envisagent de réaliser des travaux sur leur équipement et 29 % d’en changer, contre des proportions plus faibles pour la climatisation split (respectivement 17 % et 14 %) et la pompe à chaleur (17 % et 15 %).
Un marché qui conserve un bon potentiel
Au total, 22 % des Français déclarent envisager l’installation d’au moins un système de climatisation dans leur logement, une proportion qui atteint 32 % chez les moins de 35 ans. Dans le détail, les intentions d’installation varient selon le type d’équipement, avec un point commun marquant : la région parisienne apparaît systématiquement parmi les territoires ayant le plus d’intentions d’installation. La climatisation split est envisagée par 11 % des répondants, mais cette proportion grimpe à 18 % en région parisienne, devant le Sud-Est et le Sud-Ouest, à 11 %, puis le Nord-Est, à 9 %, et l’Ouest, à 7 %. Elle concerne de la même manière les appartements que les maisons.
La climatisation mono-bloc est, elle, envisagée par 10 % des Français, avec des intentions d’équipement plus fortes dans le Sud-Est, à 13 %, mais la région parisienne suit de près, à 11 %.
Elle est plus souvent projetée en appartement, à 13 %, qu’en maison, à 8 %. La pompe à chaleur, enfin, est envisagée par 12 % des répondants, là encore avec une région parisienne très présente, à 16 %, devant l’Ouest et le Sud-Est, à 12 %. Contrairement à la mono-bloc, elle s’inscrit davantage dans un projet de maison, avec 15 % d’intentions contre 8 % en appartement.
Chez les Français qui envisagent encore de s’équiper, les motivations renvoient, là aussi, d’abord à la gestion des températures. Au global, 46 % citent le fait d’avoir moins chaud lors des fortes chaleurs, 39 % le confort thermique c’est-à-dire la sensation de bien-être dans le logement, 36 % le fait d’avoir moins chaud en été et moins froid pendant la période hivernale, et 25 % la réduction des factures énergétiques. Au total, 82 % des motivations relèvent ainsi des températures plus « extrêmes ». Les éléments déclencheurs avancés reprennent une hiérarchie proche de celle observée chez les personnes déjà équipées, avec une place encore plus marquée de la chaleur : les raisons liées aux températures « extrêmes » sont citées par 54 % des personnes qui projettent une installation, devant les enjeux de santé, à 26 %, et les raisons financières, à 25 %. Dans le détail, la difficulté à dormir la nuit en raison de la chaleur arrive en tête (à 28 %), devant une chaleur trop importante de manière générale dans le logement (24 %) et un épisode de canicule récent (20%).
Les critères prioritaires mis en avant au moment de se projeter dans l’installation d’un système de climatisation font ressortir très nettement la dimension économique. Le prix d’achat arrive en tête, cité par 41 % des répondants, loin devant l’efficacité du système et la consommation énergétique de l’équipement, mentionnées chacune par 27 %. Viennent ensuite la possibilité de chauffer grâce à une climatisation réversible (21 %) et les aides financières disponibles (20 %). Dans le même temps, le principal frein à l’installation reste le prix d’achat et d’installation de l’équipement, cité par 57 % des répondants. L’impact sur l’environnement arrive ensuite (à 33 %), devant les nuisances sonores (25 %), la difficulté à trouver un professionnel de confiance (21 %), le sentiment de ne pas en avoir réellement besoin (20 %) ou encore le manque d’information sur les démarches et le choix du modèle (18 %).
Le salon apparaît comme la pièce la plus souvent citée pour accueillir un futur équipement, avec 49 % des réponses, devant la chambre parentale, à 35 %, et la salle à manger, à 22 %. Viennent ensuite l’installation via les combles, le plafond ou le sol pour diffuser l’air dans l’ensemble du logement, à 16 %, puis une autre chambre et la chambre d’enfant, citées chacune par 14 %. La cuisine est mentionnée par 12 % des répondants, le bureau ou une salle de travail par 10 %, la véranda et une bibliothèque, salle de jeux ou salle de lecture par 5 %.
Le projet est souvent envisagé à court et moyen terme, mais pas toujours daté : 8 % des répondants projettent de réaliser l’installation dans les prochains mois, 25 % dans les 12 mois à venir et 20 % l’an prochain. Au total, 53 % ont donc une échéance précise, tandis que 38 % n’ont pas encore fixé de date.
Pour l’installation, le recours à un professionnel s’impose nettement. 70 % des répondants disent vouloir faire appel à un professionnel, 10 % envisagent une solution mixte, avec une partie prise en charge par eux-mêmes et une autre par un professionnel, tandis que 11 % se projettent dans une installation réalisée seuls. Au moment d’anticiper l’achat de l’équipement, l’artisan arrive en tête, avec 41 % des répondants qui envisagent de passer par ce canal. Derrière lui, 25 % citent une grande enseigne spécialisée en chauffage ou climatisation, 20 % un fournisseur d’énergie, 17 % une grande enseigne de bricolage et 14 % des sites de vente en ligne spécialisés. Mais 21 % des répondants ne savent pas encore où ils achèteront leur système.
Le budget, point clé du projet
Le budget que les Français jugent nécessaire varie nettement selon le type d’équipement projeté. Pour une climatisation split, les estimations se répartissent entre 33 % de répondants qui évoquent un montant inférieur à 1 000 euros, 15 % qui le situent entre 1 000 et 1 999 euros, 25 % entre 2 000 et 3 999 euros, et 27 % à 4 000 euros ou plus. Le budget moyen déclaré atteint 3 053 euros, pour une médiane de 1 583 euros.
Pour une climatisation mono-bloc, les montants envisagés apparaissent globalement plus contenus : 36 % des répondants citent un budget inférieur à 1 000 euros, 20 % un budget compris entre 1 000 et 1 999 euros, 24 % entre 2 000 et 3 999 euros, et 20 % à 4 000 euros ou plus. Le budget moyen ressort à 2 655 euros, avec une médiane de 1 239 euros.
La pompe à chaleur se distingue, à l’inverse, par un niveau de budget perçu plus élevé. 24 % des personnes qui l’envisagent estiment qu’un budget inférieur à 1 000 euros est nécessaire, 16 % citent un montant compris entre 1 000 et 1 999 euros, 24 % entre 2 000 et 3 999 euros, tandis que 36 % évoquent un budget de 4 000 euros ou plus. Le budget moyen estimé s’établit à 3 755 euros, pour une médiane de 2 445 euros.
Cette dimension budgétaire apparaît d’autant plus centrale que seuls 52 % des Français qui envisagent d’installer un système de climatisation déclarent disposer du budget nécessaire, dont 16 % tout à fait et 28 % plutôt. À l’inverse, 44 % estiment ne pas l’avoir. La disponibilité du budget est plus élevée chez les personnes qui souhaitent installer une climatisation dans l’année et varie aussi selon l’équipement envisagé. Mais, au-delà de cette disponibilité déclarée, la question du financement reste très présente dans la construction du projet. Si 50 % des répondants envisagent de mobiliser leur épargne, 47 % citent également un recours au crédit, qu’il s’agisse d’un étalement des paiements dans le temps, d’un crédit contracté auprès de leur banque, d’un organisme de financement ou encore proposé par l’entreprise contactée pour l’achat de l’équipement ou la réalisation des travaux.
(*) Interviews réalisées en ligne du 30 avril au 4 mai 2026 auprès d’un échantillon de 1 000 individus représentatif de la population nationale âgée de 18 ans et plus. Représentativité des répondants assurée par la méthode des quotas appliquée aux critères suivants : genre, âge, catégorie socio-professionnelle, région, catégorie d’agglomération, situation vis-à-vis de la résidence principale.